Nous avons tous déjà vécu une situation dans laquelle nos paroles ont été comprises autrement que nous l'espérions : une demande formulée avec une intention constructive est perçue comme un reproche ; un silence est interprété comme une marque de mépris ou de désaccord ; une objection devient une attaque personnelle ; une tentative d'aide donne à l'autre le sentiment d'être jugé.
Ces malentendus ne résultent pas uniquement d'un manque de clarté. Entre le message prononcé et le message compris interviennent l'attention, la mémoire, les émotions, les expériences antérieures, les croyances et les attentes de chacun.
Les sciences de l'éducation, la psychologie cognitive, la psychologie sociale et les neurosciences montrent que nous ne recevons jamais une information de façon totalement neutre. Nous la sélectionnons, nous l'interprétons et nous lui attribuons une signification.
L'Approche Neurocognitive et Comportementale, ou ANC, apporte une grille de lecture complémentaire. Elle permet notamment de repérer ce qui, dans nos réactions, relève d'un automatisme, d'un état de stress ou d'une difficulté à nous adapter à la situation.
L'intérêt de cette approche n'est pas de proposer une communication idéale, débarrassée de toute émotion et de tout biais. Il est de nous aider à comprendre ce qui influence nos réactions afin de retrouver une marge de choix. Il devient alors possible de ne plus seulement réagir à ce que nous croyons percevoir, mais de répondre plus consciemment à ce qui se passe réellement.
Nous ne percevons pas tous la même situation
Imaginons qu'un responsable propose à un collaborateur de reprendre avec lui une partie de son dossier. Cette demande peut être comprise comme une proposition d'aide, une invitation à améliorer le travail ou la recherche d'une information manquante et inversement la demande peut aussi être interprétée comme une critique, une volonté de contrôle ou une remise en cause des compétences du collaborateur.
Les mots prononcés sont pourtant identiques, cependant leur signification varie selon le contexte, la qualité de la relation, les expériences passées et l'état émotionnel du destinataire.
Si le collaborateur doute déjà de ses compétences, il sera probablement plus attentif aux éléments susceptibles de confirmer ce doute. Il remarquera le ton sérieux du responsable, l'emploi du verbe « reprendre » ou la demande d'un nouvel entretien et il accordera peut-être moins d'importance au fait que son responsable lui propose de travailler avec lui, ce qui pouvait pourtant traduire une intention de coopération.
La communication ne se limite donc pas à ce que l'émetteur voulait transmettre, elle comprend aussi ce que le destinataire était cognitivement et émotionnellement préparé à entendre.
Le cerveau anticipe avant d'avoir toutes les informations
Les neurosciences contemporaines décrivent la perception comme un processus actif. Le cerveau ne photographie pas fidèlement le monde extérieur. Il utilise les expériences antérieures pour anticiper ce qui est susceptible de se produire, puis confronte ses attentes aux informations disponibles.
Les modèles du traitement prédictif, auxquels les travaux de Karl Friston ont notamment contribué, suggèrent que le cerveau construit continuellement des hypothèses sur les causes des informations qu'il reçoit (Friston, 2010).
Dans une conversation, une personne peut donc s'attendre à être critiquée, à ne pas être écoutée ou à voir le désaccord se transformer en conflit. Elle peut également penser que la moindre hésitation lui fera perdre sa crédibilité. Ces attentes orientent son attention avant même que son interlocuteur ait terminé de parler et la personne qui s'attend à être critiquée repère rapidement les mots, les gestes ou les intonations compatibles avec cette anticipation et aura tendance, en revanche, à négliger les indices qui indiquent une intention plus constructive.
Cela ne signifie pas que le cerveau invente entièrement la réalité, la perception résulte d'une interaction entre les informations effectivement présentes et les modèles construits au cours de notre histoire.
Une conversation met ainsi en présence deux personnes, mais également deux systèmes d'anticipation, deux histoires relationnelles et deux manières de donner du sens aux événements.
Les croyances organisent notre écoute
Selon l'approche cognitive développée par Aaron Beck, les individus construisent des schémas qui organisent leur perception d'eux-mêmes, des autres et du monde.
Une personne peut être convaincue qu'elle n'est pas intéressante, qu'elle ne sait pas s'exprimer ou qu'elle doit être irréprochable pour être reconnue. Elle peut également avoir appris que l'on ne peut pas faire confiance aux autres, que montrer sa vulnérabilité est dangereux ou que toute relation implique nécessairement un rapport de force.
Ces croyances ne restent pas à l'arrière-plan de la pensée, mais elles influencent ce que la personne remarque, la signification qu'elle attribue aux comportements d'autrui et la manière dont elle agit.
Un individu persuadé que son opinion a peu de valeur pourra prendre la parole avec hésitation, présenter son idée trop rapidement ou ne pas développer ses arguments, ses interlocuteurs risquent alors de ne pas comprendre son raisonnement et de peu réagir. Leur silence pourra être interprété comme la confirmation que son opinion ne les intéresse pas.
La croyance participe ainsi à la production du comportement qui semble ensuite la valider. Ce phénomène est proche de ce que la psychologie sociale décrit comme une prophétie autoréalisatrice.
Les biais cognitifs influencent nos jugements
Les travaux d'Amos Tversky et de Daniel Kahneman ont montré que nous utilisons des raccourcis mentaux, appelés heuristiques, pour prendre rapidement des décisions dans des situations complexes ou incertaines (Tversky & Kahneman, 1974).
Ces raccourcis sont nécessaires, sans eux, nous devrions analyser consciemment chaque détail de chaque situation. Ils peuvent cependant produire des erreurs systématiques : les biais cognitifs.
Le biais de confirmation nous conduit à privilégier les informations compatibles avec ce que nous croyons déjà : si nous sommes convaincus qu'un collègue ne nous respecte pas, nous remarquerons facilement ses interruptions et ses retards. Nous accorderons moins d'importance aux moments où il nous écoute, nous aide ou respecte ses engagements.
Le biais d'attribution nous pousse à expliquer le comportement des autres par leur personnalité, tandis que nous expliquons davantage notre propre comportement par les circonstances. Par exemple, le retard d'un collègue sera attribué à son manque de sérieux, alors que notre propre retard sera justifié par un imprévu ; son ton sec sera interprété comme un signe d'agressivité, tandis que le nôtre sera expliqué par la fatigue ou la pression.
L'effet de halo, lui, nous conduit à généraliser une première impression : une personne qui s'exprime avec assurance pourra nous sembler compétente dans des domaines sur lesquels nous ne disposons pourtant d'aucune information et à l'inverse, une maladresse ponctuelle pourra durablement influencer notre jugement.
Ces mécanismes interviennent autant dans l'écoute que dans la formulation de nos réponses : lorsque nous sommes convaincus d'avoir identifié l'intention de l'autre, nous ne cherchons plus à la vérifier, nous réagissons à notre propre interprétation comme s'il s'agissait d'un fait établi.
Les émotions participent à la compréhension
Une représentation encore fréquente oppose les émotions à la raison. Une bonne communication exigerait alors de mettre de côté ce que nous ressentons pour analyser objectivement la situation. Cependant, les travaux d'Antonio Damasio ont montré que les émotions participent à l'évaluation des situations et à la prise de décision. Elles contribuent à déterminer ce qui est important, favorable ou menaçant pour nous (Damasio, 2006).
Les émotions orientent également notre attention : lorsque nous nous sentons menacés, nous devenons plus sensibles à une hésitation, à un silence, à un froncement de sourcils ou à un changement de ton.
Dans une conversation tendue, une partie de nos ressources cognitives est mobilisée par l'anticipation et la défense : nous écoutons alors moins précisément ; nous préparons notre réponse pendant que l'autre parle ; nous pouvons également chercher à démontrer que nous avons raison plutôt qu'à comprendre son point de vue.
L'émotion fournit donc une information importante sur la manière dont nous vivons la situation, elle ne constitue toutefois pas une preuve de l'intention d'autrui. Le fait de nous sentir rejetés ne signifie pas nécessairement que notre interlocuteur cherchait à nous rejeter.
Cette distinction est essentielle : l'émotion est réelle, mais l'interprétation qui lui est associée reste une hypothèse à examiner.
Une grande partie de nos réactions est automatique
Dans Système 1, système 2, Daniel Kahneman distingue un fonctionnement rapide, intuitif et largement automatique d'un fonctionnement plus lent, délibéré et exigeant en ressources mentales (Kahneman, 2011).
Le fonctionnement automatique est indispensable : il nous permet de reconnaître immédiatement une expression faciale, de comprendre une phrase simple ou de répondre à une situation familière sans devoir tout réexaminer. Il devient cependant problématique lorsqu'une réponse apprise est appliquée à une situation qui demanderait une analyse différente.
Une personne ayant appris que les désaccords sont dangereux pourra éviter toute confrontation. Une autre, convaincue qu'il faut montrer sa force pour être respectée, pourra durcir son ton dès qu'elle se sent contestée. Enfin, une personne habituée à associer toute remarque à un jugement sur sa valeur pourra se justifier avant même d'avoir compris le contenu du retour qui lui est adressé.
Ces réponses sont souvent plus rapides que la conscience que nous en avons. Nous pouvons avoir l'impression de choisir notre comportement alors que nous reproduisons un mode de fonctionnement déjà installé.
C'est dans cet espace entre automatisme et prise de conscience que l'ANC apporte une lecture particulièrement intéressante.
L'apport de l'Approche Neurocognitive et Comportementale
L'Approche Neurocognitive et Comportementale a été développée par Jacques Fradin et ses collaborateurs. Elle propose une grille intégrant les pensées, les émotions, les motivations, le stress et les comportements observables.
L'un de ses principaux apports consiste à distinguer un mode mental automatique et un mode mental adaptatif. Ces modes ne doivent pas être considérés comme deux zones indépendantes du cerveau. Ils représentent plutôt deux manières de traiter les situations.
Le fonctionnement automatique
Dans le modèle de l'ANC, le mode automatique s'appuie sur les connaissances acquises, les habitudes, les certitudes et les réponses déjà éprouvées ; il est particulièrement efficace lorsque la situation est connue et maîtrisée.
Dans une conversation, ce fonctionnement peut nous conduire à terminer mentalement la phrase de notre interlocuteur, à lui attribuer immédiatement une intention ou à reproduire une réponse habituelle. Nous pouvons appliquer une règle générale sans examiner le contexte, chercher uniquement les éléments qui confirment notre première impression ou défendre notre position avant d'avoir réellement compris celle de l'autre.
L'automatisme n'est pas en lui-même un dysfonctionnement cependant, il devient limitant lorsque nous ne reconnaissons pas que la situation est nouvelle, complexe ou ambiguë et qu'elle exige une autre manière de penser.
Une personne peut, par exemple, avoir appris qu'elle doit toujours montrer qu'elle maîtrise la situation pour conserver sa crédibilité ; cette conviction pourra l'aider à se montrer structurée et rassurante dans certaines circonstances. Néanmoins, dans une situation incertaine, elle pourra l'empêcher de reconnaître qu'elle ne possède pas encore toutes les informations ; elle risque alors d'écarter les objections, de dissimuler ses hésitations ou d'imposer une décision prématurée.
Le fonctionnement adaptatif
Le mode adaptatif est associé, dans l'ANC, à la curiosité, à la souplesse, à la nuance, à la prise de recul et à l'acceptation de l'incertitude.
Il ne consiste pas à abandonner ses convictions ni à considérer que toutes les opinions se valent ; il permet de traiter notre première interprétation comme une hypothèse plutôt que comme une vérité définitive.
Une personne qui perçoit une remarque comme une tentative de dévalorisation peut ainsi examiner les éléments qui l'ont conduite à cette conclusion. Elle peut distinguer les faits de son interprétation, envisager d'autres explications et vérifier ainsi l'intention de son interlocuteur.
Cette posture rejoint plusieurs processus étudiés en psychologie cognitive : la flexibilité mentale, l'inhibition d'une réponse dominante, la métacognition et la régulation émotionnelle.
Les travaux d'Olivier Houdé montrent également qu'apprendre ne consiste pas uniquement à acquérir une réponse correcte ; il faut parfois savoir inhiber une réponse intuitive qui fonctionnait dans d'autres situations, mais qui n'est plus adaptée au contexte présent (Houdé, 2019).
Lorsque le stress prend le contrôle de l'échange
Dans le cadre de l'ANC, le stress peut être compris comme un signal indiquant que nos réponses automatiques ne suffisent plus à traiter une situation devenue complexe ou incertaine. Le modèle distingue notamment trois grandes réactions défensives : la fuite, la lutte et l'inhibition.
- La fuite peut conduire à éviter une discussion, à changer de sujet ou à reporter une décision.
- La lutte peut se manifester par l'irritation, l'interruption, l'accusation ou la volonté d'imposer son point de vue.
- L'inhibition peut entraîner le retrait, le découragement, le silence ou une difficulté momentanée à organiser sa pensée.
Ces réactions peuvent facilement être confondues avec des traits permanents de personnalité : une personne qui élève la voix sera qualifiée d'agressive ; une personne qui ne répond pas sera souvent considérée comme passive ou désengagée ; une personne qui évite une discussion sera perçue comme manquant de courage.
La grille de lecture de l'ANC invite à différencier la personne du comportement qu'elle produit à un moment donné. Elle conduit à rechercher ce qui, dans la situation, a pu déclencher une réaction défensive.
Cette compréhension n'excuse pas les comportements irrespectueux, elle permet néanmoins d'intervenir sur le processus plutôt que d'enfermer l'individu dans un jugement identitaire.
De la réaction subie à la réponse choisie
Prendre conscience de nos automatismes ne signifie pas que nous pouvons les supprimer immédiatement, toutefois cette prise de conscience crée une distance entre la situation et notre réponse.
Face à une remarque, nous pouvons apprendre à distinguer plusieurs étapes : ce qui a réellement été dit, l'interprétation que nous avons ajoutée, la croyance activée, l'émotion ressentie et le comportement que nous nous apprêtons à adopter.
Une personne à qui l'on fait remarquer qu'elle n'a pas répondu à un message peut immédiatement entendre une accusation de négligence ; elle pourra alors se justifier, contre-attaquer ou se fermer.
Une posture plus adaptative consiste à reconnaître que l'absence de réponse a posé une difficulté, puis à demander si le problème concernait l'urgence de la demande ou le manque de visibilité. La situation n'est plus traitée comme une attaque contre l'identité, mais comme un problème relationnel à clarifier.
L'ANC ne promet pas de supprimer les émotions ou les conflits, elle aide à repérer les mécanismes qui restreignent notre capacité de choix.
Apprendre à observer sa propre communication
Les sciences de l'éducation rappellent que la prise de conscience se développe par l'observation, l'expérimentation, le feedback et la répétition.
La métacognition, conceptualisée notamment par John Flavell, désigne la capacité à observer et à réguler ses propres processus mentaux. Elle permet de réfléchir à la manière dont nous sommes parvenus à une conclusion, aux indices que nous avons privilégiés, aux informations que nous avons négligées et aux stratégies que nous pourrions modifier (Flavell, 1979).
Après une interaction difficile, il devient ainsi possible de reconstruire la séquence : la situation qui a déclenché → la réaction automatique → l'interprétation produite → l'émotion ressentie → le comportement adopté → la réponse de l'interlocuteur → les conséquences sur la relation.
L'objectif n'est pas de déterminer rétrospectivement ce que la personne aurait dû faire, par contre il s'agit de repérer le moment où une autre possibilité aurait pu apparaître.
Cette démarche rejoint la théorie sociocognitive d'Albert Bandura. Le sentiment d'efficacité personnelle, en d'autres termes la croyance dans notre capacité à agir, influence les comportements que nous osons entreprendre. Une personne qui se croit incapable de gérer un désaccord évitera probablement les conversations difficiles et cet évitement limitera ses possibilités d'apprentissage et renforcera sa croyance initiale (Bandura, 2007).
L'accompagnement peut alors aider à construire des expériences progressives de réussite : exprimer un désaccord simple, demander une clarification, poser une limite ou différer une réponse lorsque l'émotion est trop intense.
Développer une communication plus consciente
Plusieurs questions peuvent aider à retrouver une posture adaptative :
Quels sont les faits que je peux réellement observer ? Quelle interprétation ai-je ajoutée ? Quelle croyance cette situation vient-elle toucher ? Quelle autre explication puis-je envisager ?...
Ces questions ne constituent pas une technique permettant de neutraliser instantanément les difficultés relationnelles, mais elles entraînent progressivement une autre manière d'entrer dans la relation.
L'objectif n'étant pas de devenir parfaitement objectif, toujours calme ou définitivement libéré de ses biais ; mais consistant à reconnaître ce qui nous influence afin de ne plus le subir entièrement.
L'ANC : une grille de compréhension, non une vérité absolue
L'ANC est une approche intégrative utilisée dans la formation, le coaching, le management et certains contextes thérapeutiques. Elle mobilise des processus largement étudiés par la recherche, tels que le stress, l'inhibition, la flexibilité cognitive, la régulation émotionnelle et les fonctions exécutives.
Certaines de ses notions, notamment les modes mentaux et les gouvernances cérébrales, appartiennent néanmoins à son propre cadre théorique. Elles ne constituent pas un découpage anatomique du cerveau reconnu universellement par les neurosciences.
Cette prudence ne retire pas son intérêt pratique à l'approche : une carte ne restitue jamais toute la complexité d'un territoire, mais elle peut nous aider à nous orienter. De la même manière, l'ANC peut être utilisée comme une grille permettant de formuler des hypothèses, d'observer nos réactions et d'expérimenter de nouvelles réponses.
Comprendre pour pouvoir choisir
Nous ne pouvons pas communiquer sans filtres. Nos croyances, nos émotions et nos automatismes font partie de notre fonctionnement. Ils nous permettent de comprendre rapidement notre environnement, mais ils peuvent également enfermer nos échanges dans des scénarios répétitifs.
Prendre conscience de ces mécanismes modifie notre rapport à la communication. Nous pouvons distinguer les paroles prononcées de l'interprétation que nous en avons faite. Nous pouvons reconnaître une émotion sans lui confier toute la décision. Nous pouvons identifier une réaction automatique avant qu'elle ne détermine entièrement notre comportement.
C'est en cela que l'ANC peut apporter une contribution précieuse. Elle ne nous indique pas une réponse unique à adopter dans chaque situation, elle nous aide à comprendre depuis quel état intérieur nous sommes en train de répondre.
Lorsque nos mécanismes restent invisibles, nous les subissons plus facilement. Lorsqu'ils deviennent observables, une possibilité nouvelle apparaît : celle de ne plus seulement réagir, mais de choisir.
Approfondir cette approche peut ainsi devenir une démarche de connaissance de soi autant qu'un apprentissage relationnel. Il ne s'agit pas de devenir une autre personne, mais de mieux comprendre ce qui s'active en soi afin de communiquer avec davantage de liberté, de justesse et de sérénité.
Bibliographie
- Bandura, A. (2007). Auto-efficacité : Le sentiment d'efficacité personnelle (2e éd., J. Lecomte, trad.). De Boeck Supérieur. (Ouvrage original publié en 1997)
- Beck, A. T. (2017). La thérapie cognitive et les troubles émotionnels (2e éd., B. Pascal, trad.). De Boeck Supérieur. (Ouvrage original publié en 1976)
- Damasio, A. R. (1995). L'erreur de Descartes : La raison des émotions (M. Blanc, trad.). Odile Jacob. (Ouvrage original publié en 1994)
- Dehaene, S. (2018). Apprendre ! Les talents du cerveau, le défi des machines. Odile Jacob.
- Fradin, J., Aalberse, M., Lefrançois, C., Gaspar, L., & Le Moullec, F. (2021). L'intelligence du stress : Mieux vivre avec les neurosciences. Eyrolles.
- Fradin, J., & Lefrançois, C. (2014). La thérapie neurocognitive et comportementale : Prise en charge neurocomportementale des troubles psychologiques et psychiatriques. De Boeck Supérieur.
- Friston, K. (2010). The free-energy principle: A unified brain theory? Nature Reviews Neuroscience, 11(2), 127–138. https://www.nature.com/articles/nrn2787
- Houdé, O. (2019). Apprendre à résister. Le Pommier.
- Kahneman, D. (2011). Système 1, système 2 : Les deux vitesses de la pensée (R. Clarinard, trad.). Flammarion. (Ouvrage original publié en 2011)
- Tversky, A., & Kahneman, D. (1974). Judgment under uncertainty: Heuristics and biases. Science, 185(4157), 1124–1131. https://www.science.org/doi/10.1126/science.185.4157.1124
« © Marylène ROCHER – 25 août 2026. Tous droits réservés. Toute reproduction, même partielle, est interdite sans autorisation écrite de l'auteur. »
